Notre-Dame-aux-Ecailles, de Mélanie Fazi

 

Auteur : Mélanie Fazi – Illustrateur : Bastien L.
Editeur : Gallimard – Parution : Janvier 2011
ISBN : 9782070398959 – Prix : 7.30 €

A propos de l’auteur

Née en 1976, Mélanie Fazi est l’auteur de deux romans et de deux recueils de nouvelles, acclamés par les critiques et le public. Plusieurs de ses textes ont même été traduits et publiés dans des revues anglo-saxonnes. Elle est également traductrice. Son oeuvre a été récompensée par de nombreux prix.

Ressenti

Et oui, il s’agit là d’un recueil de nouvelles, donc pas de résumé, na. Attention, il est possible que j’ai fait quelques spoils par mégarde.

 

La première nouvelle, “La cité travestie”, m’a parue sympathique pour débuter le recueil, mais ne m’a pas marquée que cela. J’ai beaucoup aimé voir la description de la ville et de cette ambiance, mais une partie est restée un peu obscure pour moi.

 

“En forme de dragon”, nouvelle sur la musique, en revanche m’a beaucoup plus parlé, cette idée de découvrir sans cesse une autre couche sous la musique m’a paru très intéressante. Le seul ennui c’est que maintenant je suis prise de l’envie d’écouter moi aussi la chanson de la nouvelle XD

 

“Langage de la peau”, qui est dédiée à Gudule (qu’il faut vraiment que je lise un jour, d’ailleurs), était intéressante également pour moi, et avec un titre bien parlant. Elle m’a paru plus courte que les autres, mais très parlante, et n’ayant absolument pas besoin de plus.

 

La nouvelle, “Le train de nuit”, porte une idée intéressante, mais qui a eu du mal à me capter. Je l’ai parcourue avec plaisir, mais le train ne m’a pas vraiment captivée.

 

“Les cinq soirs du lion”, qui suivait juste après, m’a beaucoup plus touchée. Peut-être est-ce le fait que le personnage principal s’adresse directement au lecteur ? Ou le côté animal de la nouvelle ?

 

“La danse au bord du fleuve” est une nouvelle assez longue, qui à sa lecture a été obscure, mais qui est parvenue à me marquer tout de même. En effet, pour le coup, c’est cette ambiance assez lourde et marécageuse dans mon esprit qui m’a intéressée, plus que la créature du lac.

 

Pour “Villa Rosalie”, j’ai mis du temps à la comprendre, mais ça n’a pas été du tout gênant dans ma lecture, et découvrir ainsi la maison imprégnée en se laissant guider m’a été très agréable.

 

“Le noeud cajun” était certainement une nouvelle intéressante, mais tout comme celle du “Train de nuit”, ne m’a pas captivée. Son côté angoissant n’est pas passé chez moi.

 

La nouvelle “Notre-Dame-aux-Ecailles” m’a beaucoup plu en revanche, de par son thème, et sa fin. J’ai adoré cette idée de transformation lente et inexorable à la fois.

 

Malheureusement, la nouvelle qui suivait, “Mardi gras”, ne m’a pas trop attirée, même si la Nouvelle-Orléans est certainement un très bel endroit.

 

Histoire de bien alterner, “Noces d’écumes” fait à coup sûr partie de mes nouvelles préférées dans ce recueil. Peut-être est-ce la façon directe de la narratrice de s’exprimer, ou mes origines bretonnes qui me rendent plus sensible au thème, mais cette nouvelle m’a marquée et beaucoup plu, avec ce côté très angoissant.

 

La dernière nouvelle, “Fantômes d’épingle”, m”a fait penser au système vaudou, avec cette idée d’exorciser les émotions par la poupée, et elle m’a paru sympathique pour terminer le recueil.

 

 

En clair ? Comme vous pouvez le constater, j’ai adoré certaines nouvelles, et d’autres ne m’ont pas vraiment marquées, on pourrait donc dire que c’est assez mitigé, mais en vérité j’ai beaucoup aimé parcourir ce recueil, de part l’ambiance particulière qui s’en dégage. A lire si vous aimez les récits d’ambiance plus que ceux d’action !

2 commentaires

  1. Il est dan ma Pal en vue d'une découverte future. J'aime beaucoup la plume de Mélanie aussi je ne me fait pas de soucis, elle saura à nouveau m'attirer dans son univers.

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