L’anniversaire du monde, d’Ursula Le Guin

 

Auteur : Ursula Le Guin – Traducteur : Patrick Dusoulier
Editeur : Robert Laffon – Parution : 09/02/2006
Prix : 21€ – ISBN : 9782221105375
Existe aussi en poche chez LGF.
 
 

A propos de l’auteur

Ursula Le Guin est née en 1929 à Berkeley, en Californie.
Elle s’est illustrée dans la littérature de genre (science-fiction et fantasy) mais a également écrit de la poésie, des ouvrages pour enfants, des scénarios, des essais et des traductions. De nombreuses distinctions ont récompensé son oeuvre, dont le National Book Award. Elle vit à Portland, dans l’Oregon, depuis 1958.

Résumé

Il s’agit ici d’un recueil de nouvelles, qui se déroulent dans l’univers de l’Ekumen, utilisé auparavant dans d’autres de ses romans. Composé de sept nouvelles, celles-ci abordent des sujets divers, qui vont de la puberté à la destruction d’un peuple, ou bien à l’arrivée à l’âge adulte, ou encore d’un monde où les hommes sont enfermés et où les femmes ont le pouvoir.

Ressenti

 

Ce recueil de nouvelles de près de 600 pages est énorme, mais aussi très intéressant. Il est constitué de sept nouvelles, dont les six premières se passent dans l’Ekumen, mais pas toutes sur le même monde. Cette façon de faire peut être assez perturbante, d’autant que le vocabulaire utilisé n’est pas forcément compris tout de suite.

Cependant, cela semble voulu par l’auteur, et au final est plutôt intéressant. Les nouvelles sont agréablement assez longues pour permettre à l’histoire de se développer, et au lecteur de comprendre le monde où elles se déroulent. C’est sans doute là qu’est le talent d’Ursula Le Guin dans ce recueil, car il n’est pas toujours facile de mettre en place un nouveau monde en peu de pages et donc de temps.

Le recueil parvient également à ne pas lasser, car les nouvelles ne se ressemblent pas. La dernière, qui suppose que des générations successives vivraient dans un vaisseau spatial sans connaître autre chose, est tout simplement passionnante, et à mon avis la meilleure du recueil.

Seul bémol, le fait de changer très souvent d’univers peut déconcerter le lecteur au début, en particulier si c’est le premier ouvrage d’Ursula Le Guin qu’il lit (comme moi), et peut-être même le faire abandonner le recueil. Une seule chose à dire, si vous vous trouvez dans le même cas, persévérez, vous ne serez pas déçu !

3 commentaires

  1. Ca fait envie, depuis le temps que je veux me replonger dans son univers de l'Ekumen… ça serait plus facile avec des nouvelles qu'un autre gros pavé…
    C'était pareil quand j'ai lu La main gauche de la nuit, fallait s'accrocher au début mais qu'est ce que j'étais contente de l'avoir fait ^^

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