Le portrait de Dorian Gray, d’Oscar Wilde

 

Auteur : Oscar Wilde – Traducteur : Richard Crevier
Editeur : Flammarion – Parution : 1890
ISBN : 9782080713018 – Prix : 3.30 €

A propos de l’auteur

Oscar Wilde est le fils de Sir William Robert Wills Wilde, chirurgien irlandais, et de Jane Francesca Elgee (« Speranza »), poétesse et nationaliste irlandaise.
Oscar fait d’abord de brillantes études au Trinity College de Dublin, puis au collège Magdalen d’Oxford. En 1878, il reçoit le Newdigate Prize pour son poème sur Ravenne. Il en profite pour créer le mouvement de l’Art pour l’art. Wilde s’installe à Londres en 1879 : séduisant, raffiné et subtil, il est fêté dans toute l’Angleterre. Il développe rapidement sa théorie de l’esthétisme et donne des conférences sur ce thème aux États-Unis. Il devient rédacteur en chef de The Womans’ World. Il s’installe quelque temps à Paris. En 1884, Oscar Wilde épouse Constance Lloyd avec qui il aura deux fils, Cyril et Vyvyan. En 1886, il rencontre Robert Ross qui devient son amant et sera plus tard son exécuteur testamentaire. La parution en 1890 du Portrait de Dorian Gray marque le début d’une célébrité littéraire.

Quatrième de couverture

Que c’est triste ! Je vais devenir vieux, horrible et épouvantable. Mais ce portrait, lui, demeurera toujours jeune. […] Si seulement c’était moi qui devais rester éternellement jeune et le portrait qui devait vieillir ! Pour cela, je donnerais tout ! […] Je donnerais mon âme ! Toute l’intrigue de l’unique roman d’Oscar Wilde est en germe dans ce vœu aux accents de pacte faustien. Dorénavant, Dorian Gray ne vieillira plus : c’est son portrait qui portera les stigmates de son âge, de ses vices et de ses crimes.

Ressenti

 
Si un livre a bien failli m’achever lors du Read-A-Thon, c’est bien celui-ci. Ne vous trompez pas, il est pourtant intéressant. Mais le rythme n’est pas toujours des plus rapides, et lors d’un challenge de lecture, en pleine digestion, ça n’est pas forcément le meilleur livre à livre.
Et pourtant, c’est un livre passionnant. Simplement,le rythme est assez lent. On nous parle ici de Dorian Gray, un homme qui ne vieillit pas. Le thème de la jeunesse éternelle est très bien exploité, de même que l’évolution du personnage principal, qu’on voit vieillir tout en restant jeune.
C’est un ouvrage que j’ai beaucoup aimé pour les réflexions auxquelles il peut pousser.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *