Arlis des forains, de Mélanie Fazi

 

Auteur : Mélanie Fazi
Editeur : Folio SF – Parution : Août 2010
Prix : 7.10 € – ISBN : 9782070398935

A propos de l’auteur

Née en 1976, Mélanie Fazi est l’auteur de deux romans et de deux recueils de nouvelles, acclamés par les critiques et le public. Plusieurs de ses textes ont même été traduits et publiés dans des revues anglo-saxonnes. Elle est également traductrice. Son oeuvre a été récompensée par de nombreux prix.

Résumé

Arlis est un orphelin, qui a été recueilli il y a bien longtemps par une troupe de forains. Il vit tranquillement avec eux, jusqu’à ce que la troupe atteigne Baily Creek, où les forains sont comme souvent le centre d’intérêt du village. Seulement, Faith, la fille du pasteur, s’intéresse beaucoup au jeune Arlis, et entreprend bientôt de lui faire découvrir ses secrets…

Ressenti

C’est un roman de fantastique, qui prend son temps pour en paraître vraiment un.

Rapidement, on apprend à connaître les personnages qu’on va côtoyer le temps du roman. Arlis bien sûr, qui raconte l’histoire, Lindy, sa mère adoptive, Emmett, l’amant de Lindy, et le reste de la troupe. Chaque membre de la troupe a sa petite histoire, son caractère, et il est très aisé de se les représenter mentalement, et d’en avoir l’idée d’une troupe de forains. On fait aussi la connaissance de Faith, qui m’a parue plutôt antipathique, enfant trop gâtée qui prétend connaître un tas de choses.

Etrangement, j’ai plutôt eu l’impression pendant une bonne partie du roman, d’avoir à faire à une sorte de quête identitaire, puisqu’en effet, Arlis recherche ses origines. Mais peu à peu, on découvre les caractères inquiétants de ces deux enfants, et le roman devient au fil des pages plus inquiétant, nous privant d’explications sur ces phénomènes.

Il est difficile d’en dire vraiment plus sans vous gâcher le futur plaisir de la lecture, et avouons-le, vous détesteriez que je vous raconte ici même la moitié de l’histoire ^^

Mon seul petit regret sera de ne pas savoir la suite de l’histoire du héros, mais un roman doit bien s’arrêter quelque part !

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