Le galop d’essai, d’Anne McCaffrey

Auteur : Anne McCaffrey – Traductrice : Simone Hilling
Editeur : Pocket – Parution : 2000
ISBN : 9782266107396 – Prix : 6 € (indisponible en neuf)

A propos de l’auteur

Anne Inez McCaffrey (née le 1er avril 1926 et morte le 21 novembre 20111,2) est une auteure américano-irlandaise de science-fiction.

Elle a décroché de nombreux prix littéraires pour ses ouvrages, dont le prix Hugo du meilleur roman court en 1968 pour Weyr Search, qui constitue le début du premier roman publié de La Ballade de Pern, Le Vol du Dragon. L’univers de Pern a fait sa renommée internationale, mais elle a aussi écrit le cycle du Vol de Pégase, et bien d’autres choses.

Résumé

Henry Darrow est ce qu’on appelle communément un voyant, mais un voyant qui aura le malheur d’avoir un accident de voiture, et qui permettra de prouver sa voyance, et l’existence des dons parapsychiques….

Ressenti

C’était ma première lecture de ce roman, qui constitue le premier tome de ce que je nomme le Cycle des Doués, comprenant Le vol de Pégase, et le cycle de la Rowane. C’est une lecture que j’ai choisi de faire en commun, avec Yume, à l’occasion du challenge Anne McCaffrey organisé par le Traqueur Stellaire.

Ayant adoré adolescente le cycle des Doués, j’étais impatiente d’entamer ma lecture, et de voir si ce roman tiendrait ses promesses. Et malheur, ça n’est pas réellement ce que j’attendais. Tout d’abord, il est difficile de qualifier ce livre de “roman” à proprement parler, et pour ma part, ça ressemble plus à un recueil de nouvelles qui ont été assemblées ensuite.

En effet, ce petit livre est divisé en deux parties : la découverte des dons, puis la création d’un centre pour les Doués, par Henry Darrow. On nous raconte comment il s’est construit, les difficultés pour faire admettre les Doués dans la société, pour les faire venir au Centre, et pour les dépister également, puisque oui, quand on retrouve toujours tout ce qu’on perd, on n’imagine pas pour autant avoir un don !

C’est très intéressant à lire, puisque nos protagonistes nous parlent aussi de la protection de ces personnes extraordinaires, que ce soit sur un plan personnel ou juridique, et le fait de suivre successivement plusieurs cas (un couple de Doués, qui devra gérer leur fille douée elle-aussi), des Doués dits “sauvages” et donc sans contrôle), nous permet de voir un peu les difficultés (ou pas) que ça peut occasionner.

En clair, ça n’est pas le meilleur roman du cycle, loin de là. On est plus dans un tome introductif, et si ça n’est pas désagréable, il faut tout de même s’y attendre. Dernier petit point, je ne peux pas comparer n’ayant pas lu les livres en anglais, mais le style est assez étrange, mais peut-être est-ce simplement dû à l’âge du texte ^^

3 commentaires

  1. Pour le style je ne saurais te dire sur ce cycle là (comme je te disais l'autre jour je l'ai jamais fini ^^), mais dans les Pern les traductions n'étant pas forcément exceptionnelles, il est fort probable que ça joue aussi dans ses autres romans…

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