Ubik, de Philip K. Dick

 

Auteur : Philip K. Dick – Traducteur : Alain Dorémieux

Editeur : J’ai Lu – Parution : 1988 (1ère édition)
Prix : 7€ – ISBN : 9782264028815

A propos de l’auteur

Philip K. Dick, qui est devenu l’auteur culte de tous les amateurs de science-fiction, publia sa première nouvelle en 1952. Elle fut traduite deux ans plus tard en France, pays qui le reconnut rapidement alors que les Etats-Unis le boudaient. Doté d’une personnalité complexe, multiforme, excentrique et mystique, il a publié 36 romans et cinq recueils de nouvelles. K.Dick s’est beaucoup interrogé à travers ses livres sur les idéologies du mensonge, les faux-semblants, la vérité cachée derrière les apparences, il s’est fait l’explorateur, au travers de ses récits d’anticipation, de l’aliénation sociale. Grand gourou de tous les amateurs de récits explosés et visionnaires, il a aussi écrit quelques romans classiques qui ne furent pas publiés de son vivant.

Résumé

Nous sommes dans un monde futuriste pour l’époque, soit 1990. Imaginez que vous soyiez dans un monde capitaliste, où TOUT est payant. Y compris votre porte d’entrée. Dans ce monde, les pouvoirs psy existent, et sont même monnaie courante. Et pour y remédier, il existe des anti-psy, réunis dans l’entreprise de Glen Runciter.

Joe Chip, employé là bas, est un raté, qui va être emporté dans une vague temporelle, dans le passé, où Ubik est partout. Mais qu’est ce qu’Ubik ?

Ressenti

Bon, mon résumé est un peu pourri, je vous l’accorde. Étrangement, la première chose à laquelle m’a fait penser ce roman une fois terminé, c’est à un polar. Parce que même si nous sommes dans un monde futuriste, où les pouvoirs psy existent, où une sorte de semi-vie est possible, au final, le personnage principal cherche à trouver le coupable de ce qui se passe.

C’est très bien écrit, et également très prenant. Le personnage principal, Joe Chip, est à mourir de rire par son attitude de anti-héros complètement fauché. Au fil du roman, on a une impression d’urgence qui est très bien retranscrite, on sent que quelque chose d’horrible se produit lentement, mais quoi ?

Et grand plaisir dans un roman, on ne s’attend vraiment pas à la fin. Du moins pas moi. A lire sans une hésitation !

3 commentaires

  1. Merci d'aider à faire connaître Philip K. Dick, mon auteur de science fiction préféré qui n'en finit pas d'inspirer les scénarios de nombreux films contemporains, de Blade Runner en passant par Total Recall, Paycheck, Minority Report en tout récemment Inception. Bonne continuation !

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