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Bilan mensuel #67 Mai 2026

Mai a été un mois particulièrement difficile cette année : j’ai à peine eu le temps de me remettre de mon bon gros virus d’avril qu’un autre a pris le relais, et surtout, je suis passée en mode « crise inflammatoire » qui n’est pas complètement finie, aka douleurs ++ Du coup, ne prévoyons rien pour juin.

Côté blog

Contre toute attente, deux chroniques en plus du bilan du mois dernier, objectif atteint !

Côté lecture

Je pensais lire beaucoup plus ce mois-ci, mais la douleur rend la concentration un peu plus complexe par moment, donc bon.

  • Heureux comme jamais de Guillaume Chamanadjian : Lu le temps d’un après midi, ça n’est pas mauvais mais je ne m’en souviens déjà plus, donc bon….
  • Anthologie Utopiales 2025 : en cours !
  • Cochrane vs Cthulhu de Gilberto Villaroel : Fini et franchement pas mal, je n’ai pas encore décidé s’il aura droit à sa chronique ou pas.

Côté Ecrans

Comme beaucoup de gens, j’ai regardé la première saison de The Testaments, plutôt sympathique d’ailleurs, et me refait The Handmaid’s Tale. Pour le moment, c’est tout !

Côté JDR

Pas grand chose de neuf, j’ai passé pas mal de temps en préparation et ajustement de ma campagne Cthulhu et ai seulement testé Mothership le temps d’une session, c’était d’ailleurs très chouette. J’ai également profité de la sortie de la nouvelle édition de Paranoïa pour lire le livre de base.

Côté PAL

Oups, elle a pris un peu de poids !

  • Les dieux lents de Claire North

Au cœur du gouffre enténébré qui sépare les étoiles, sanglé dans son siège de pilote, Mawukana na-Vdnaze est mort là où d’autres ont trouvé la folie. Avant de revenir à la vie — plus tout à fait humain, mais susceptible de parler à l’obscurité infinie…
Voici l’histoire de Mawukana na-Vdnaze, de ses nombreuses vies et de ses morts toutes aussi nombreuses. L’histoire de sa vengeance contre l’empire de l’Éclat. Et d’une supernova à même de vitrifier n’importe quelle civilisation sur des dizaines d’années-lumière. Un absolu désastre pour certains. Une opportunité pour d’autres. Tandis que dans l’abîme, hors du temps, d’étranges entités tissent leurs desseins impensables…

  • Visqueuse de Morgane Caussarieu

Dans un étang, Arsène pêche une étrange créature, sorte de sirène des marécages aussi fascinante que monstrueuse. Il la ramène chez lui et la séquestre. La fille d’Arsène, Huguette, va se lier à la créature qui sera finalement recueillie et sauvée par une nonne-naturaliste, la sœur Louise Simone. Cette dernière va tenter de découvrir l’origine de la sirène.

Après avoir réinventé le vampire avec Dans tes veines et le loup-garou avec Vertèbres, Morgane Caussarieu continue l’exploration du bestiaire fantastique avec la figure de la sirène, qu’elle met en scène dans une France rurale des années 1930. Dans une ambiance qui rappelle Blackwater de Michael McDowell, entre merveilleux, étude naturaliste et ruralité, Visqueuse est une ode aux films de monstres Universal, au body horror et aux freaks.

  • Où repose la hache de Ray Nayler

Demain, ici et ailleurs.
L’Occident, en quête de repères dans un contexte géopolitique sans horizon, est en passe d’abandonner le champ politique au profit d’intelligences artificielles toutes-puissantes. À l’Est, face à ce monde en déréliction, le despote vieillissant d’une Fédération écrasée par un totalitarisme nourri de technologie prépare son upload dans un corps plus jeune — une nouvelle fois…
Il y a Nikolaï, le médecin de la tyrannie ; Nurlan, un parlementaire témoin du renoncement ; Lilia, à l’origine d’une de ces technologies de rupture susceptibles de rebattre les cartes ; Zoïa, dont l’œuvre est pour beaucoup l’unique espoir… Et bien sûr ceux qui souffrent, la masse anonyme qui, broyée, meurt en silence. Mais au cœur de la taïga, caché à tout regard numérique, quelque chose se trame…

shaya

4 réflexions sur « Bilan mensuel #67 Mai 2026 »

  1. « Lu le temps d’un après midi » : c’est pourtant bon signe d’habitude quand on dévore un livre aussi vite, ton avis est un peu surprenant.

    1. Le truc, c’est que ça n’est certainement pas mauvais (le livre n’est pas non plus bien gros), mais le fait que je n’en ai rien retenu de vraiment marquant.

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