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Sur les écrans #12

En ce moment, je suis en mode en mini-séries, his­toire de dimin­uer un peu la liste des non-vus dans Bétaseries  (si ça vous intéresse, voici mon pro­fil  est ici ). Du coup, en route pour un nou­v­el épisode !

Séries

  • Sex education, saison 2

Le jeune Otis Mil­burn, dont la mère est thérapeute / sex­o­logue, refuse les ques­tions ou con­seils de celle-ci à pro­pos de sa pro­pre sex­u­al­ité, alors qu’il est vierge et qu’il ne parvient pas à se mas­turber. Par un con­cours de cir­con­stances, Otis se retrou­ve à aider la ter­reur du lycée, Adam, qui a pour sa part des prob­lèmes d’é­jac­u­la­tion. Témoin de cette thérapie impro­visée, Maeve Wiley, une jeune rebelle qui vit sans par­ents et a des prob­lèmes d’ar­gent, pro­pose à Otis de créer un « cab­i­net de sex­olo­gie » au sein du lycée.

C’est par­ti pour une sai­son où on retrou­ve Otis, Maeve, et tous les autres. Sur cer­tains points, cette sai­son m’a paru abor­der un peu plus sérieux que la sai­son 1, comme la mal­trai­tance, les agres­sions sex­uelles, ou encore l’ho­mo­sex­u­al­ité. Le tout est bien traité et Sex Edu­ca­tion reste une série franche­ment agréable à regarder !
  • Mrs Fletcher, mini-série

Eve Fletch­er, une femme divor­cée qui vit mal le départ de son fils à l’u­ni­ver­sité, doit réap­pren­dre à vivre par elle-même. Cette forme de lib­erté va ain­si lui per­me­t­tre d’ex­péri­menter de nou­velles choses, mais égale­ment de faire des ren­con­tres amoureuses.

Mrs Fletcher
Sur le papi­er, Mrs Fletch­er avait beau­coup pour me plaire : la sex­u­al­ité des femmes plus âgées, ici, Eve Fletch­er a la quar­an­taine, n’est pas sou­vent abor­dée dans les séries. Eve Fletch­er est divor­cée depuis un cer­tain temps, mais se con­sacrait jusque-là unique­ment à son fils con­sid­éré comme la sep­tième mer­veille du monde, fils qui part à l’u­ni­ver­sité. On explore donc le rap­port à la sex­u­al­ité de cette quar­an­te­naire, mais il manque quelque chose à cette série pour m’y faire accroché. Le fis­ton est insup­port­able, habitué à être la star du lycée et ayant per­du cette place à l’u­ni­ver­sité, et Eve sem­ble un peu trop idéal­iste par rap­port à son fils pour que je parvi­enne à m’y attach­er. Cette série plaira et plaît cer­taine­ment à d’autres, mais je passe mon tour.
  • Dracula, mini-série

Tran­syl­vanie, Roumanie. 1897. Le Comte Drac­u­la boit du sang tout en dessi­nant ses futurs pro­jets con­tre le Lon­dres vic­to­rien.

En bonne fan de Drac­u­la, dif­fi­cile de pass­er à côté de cette mini-série réal­isée par Mof­fat et Gatiss. Cepen­dant, pour hon­nête, le pre­mier épisode a bien fail­li me faire aban­don­ner. L’his­toire est intéres­sante et les acteurs jouent bien, men­tion spé­ciale d’ailleurs à Dol­ly Wells qui inter­prète mer­veilleuse­ment Soeur Agatha), mais un côté un peu trop sanglant et hor­ri­fique ne me con­ve­nait que moyen­nement, en plus de la longueur des épisodes (1 heure et demie tout de même). Fort heureuse­ment, dès le sec­ond épisode, qui nous con­te le voy­age du Comte jusqu’en Angleterre, j’é­tais mor­due. L’his­toire orig­inelle est bien sûr adap­tée, le Van Hels­ing orig­inel est devenu une religieuse, mais ça reste un petit plaisir à regarder pour les fans de vam­pire.

 

  • Criminal minds, saison 15 (et dernière)

L’équipe des pro­fil­ers étudie les com­porte­ments et les esprits tor­turés des crim­inels les plus dan­gereux du pays, afin d’an­ticiper les crimes d’un éventuel tueur. Chaque mem­bre de cette unité d’élite a sa per­son­nal­ité, son his­toire mais aus­si sa spé­cial­ité. Ils sont tous dépen­dants les uns des autres et les résul­tats dépen­dent aus­si de cette com­plé­men­tar­ité.

Je vous l’ai sou­vent dit ici : il était temps que  Crim­i­nal Minds se ter­mine, et c’est enfin chose faite avec cette dernière sai­son qui ne compte que 10 épisodes. Il est dif­fi­cile de par­ler réelle­ment de son his­toire, puisqu’en réal­ité, cette sai­son est réelle­ment comme un adieu aux téléspec­ta­teurs et à nos héros. La sai­son sera con­sacrée à la lutte con­tre le Caméléon, crim­inel déjà ren­con­tré au début de la série. La sai­son est intéres­sante et chargée en émo­tions étant la dernière, mais je doute qu’elle intéresse des spec­ta­teurs n’ayant pas suivi la série. Cepen­dant, si vous aimez les séries poli­cières, celle-ci et notam­ment ses pre­mières saisons, vaut le détour !
  • The Sinner, saison 3

Un crime caché décou­vert dans le nord de l’É­tat de New York entraîne Har­ry Ambrose dans l’affaire la plus dan­gereuse et la plus trou­blante de sa car­rière.

Vous le savez déjà, je suis une fan de polars, et la pre­mière sai­son de The Sin­ner est excel­lente en la matière, je vous avais par­lé des saisons précé­dentes ici et . Pour cette troisième sai­son, le sus­pens ne sera pas au ren­dez-vous puisqu’on assiste au crime dès le départ et savons qui est le coupable. La série a choisi d’ex­ploiter des sujets intéres­sants comme notre rap­port à la mort, le sens que nous met­tons dans nos vies, ou encore la reli­gion, pour cette sai­son, cepen­dant ça traîne un peu en longueur pour être réus­si et c’est dom­mage. Un peu plus de sus­pens aurait fait le plus grand bien !
  • Broadchurch

Trois ans ont passé depuis la mort de Dan­ny Latimer et le procès de Joe Miller. Alec Hardy et Ellie Miller ont une nou­velle affaire : Patri­cia Win­ter­man a été vio­lée lors d’une soirée et les pre­miers élé­ments indiquent qu’un pré­da­teur sex­uel est dans les envi­rons de Broad­church.


La pre­mière sai­son de Broad­church avait été un beau coup de coeur polar, la sec­onde un peu moins (la preuve est que je ne me sou­viens pas de l’in­trigue), mais je suis ravie d’avoir retrou­vé le niveau de la pre­mière pour cette troisième et dernière sai­son. Ici, on par­lera vio­ls, agres­sions sex­uelles, et pornogra­phie. Les acteurs jouent mer­veilleuse­ment bien, que ce soit Ten­nant et Col­man dont je suis déjà fan, mais aus­si Julie Hes­mond­hal­gh qui joue Trish, la vic­time de cette affaire. Le seul petit bémol pour moi est peut-être le traite­ment de la pornogra­phie, expli­ca­tion en spoil.
Expli­ca­tion
A un moment de la série, le fils d’El­lie et un de ses amis sont pris en fla­grant délit de matage de pornogra­phie au lycée sur un télé­phone portable. Il est bien évi­dent qu’on ne cau­tionne pas et que les per­son­nages se font taper sur les doigts comme il se doit. Cepen­dant, il s’ag­it là d’ado­les­cents et je trou­ve dom­mage qu’au­cun adulte ne prenne le temps de leur rap­pel­er à l’écran que oui, tout le monde (ou presque) regarde de la pornogra­phie, mais que ce n’est pas la réal­ité, et rap­pel­er au pas­sage les notions de con­sen­te­ment. A mon sens, regarder de la pornogra­phie c’est comme se mas­turber, il y a des lieux et des moments pour le faire, mais ce n’est pas for­cé­ment à dia­bolis­er et il est extrême­ment impor­tant de par­ler de sex­u­al­ité aux enfants, avec les ter­mes appro­priés bien évidem­ment.

Excep­té ce petit détail, cette dernière sai­son est franche­ment top et je vous la con­seille.

  • The good doctor, saison 3

Shaun Mur­phy est un jeune doc­teur autiste savant. Il est doté d’une très grande intel­li­gence, mais a égale­ment beau­coup de dif­fi­cultés à com­mu­ni­quer et à gér­er les inter­ac­tions sociales. Rêvant de devenir chirurgien, il intè­gre en tant qu’in­terne un ser­vice dans le pres­tigieux Saint Bonaven­ture Hos­pi­tal de San José où il est soutenu par le doc­teur Aaron Glass­man, son men­tor depuis l’âge de qua­torze ans. Celui-ci met son poste de directeur de l’hôpital en dan­ger pour l’en­gager. Débor­dant d’op­ti­misme, Shaun sus­cite vite de l’ad­mi­ra­tion chez cer­tains de ses pairs mais doit appren­dre à sur­mon­ter les préjugés de cer­tains d’en­tre eux con­cer­nant son TSA et prou­ver ses com­pé­tences. Con­fron­té en per­ma­nence à des dilemmes, il doit égale­ment relever le défi de cas stim­u­lants.


Cette nou­velle sai­son de The Good Doc­tor a choisi de s’éloign­er un peu de la médecine pour s’at­tach­er à un thème com­plexe pour notre cher Shaun : les rela­tions amoureuses. C’est cer­tain, quand on a déjà des dif­fi­cultés avec une rela­tion ami­cale, imag­inez un peu la dif­fi­culté d’une rela­tion amoureuse. Le non-ver­bal joue énor­mé­ment, et il est intéres­sant de voir com­ment il s’en sort. Cepen­dant, cette par­tie prend un peu trop de place à mon goût dans cette sai­son, prob­a­ble­ment aus­si parce que le per­son­nage de Lea m’in­sup­porte et qu’il est très présent. Une autre thé­ma­tique ici est celle du deuil, et est bien plus intéres­sante à mon goût. On voit un per­son­nage per­dre un proche et le gér­er dif­fi­cile­ment, un autre faire face à un autre type de deuil, c’est plus intéres­sante que les rela­tions amoureuses. En con­clu­sion, une sai­son un peu mit­igée pour moi.

Films

  • Pocahontas 2

A bord du navire qui l’emmène vers l’An­gleterre, Poc­a­hon­tas ne se doute pas des aven­tures qui l’at­ten­dent. Escortée par le gen­tle­man John Rolfe, son immense garde du corps Uti et trois petits pas­sagers clan­des­tins, Meeko, Per­cy et Flit, Poc­a­hon­tas se lance dans une impor­tante mis­sion de paix.

Pour ma défense, Poc­a­hon­tas a fait par­tie de mes Dis­ney préférés enfant, et j’ai donc prof­ité de la semaine d’es­sai de Dis­ney+ pour voir enfin le deux­ième volet, et quelle décep­tion.… Les dou­blages ont été mod­i­fiés, l’his­toire est creuse et sans émo­tion, et je m’ar­rête là puisqu’il n’y a défini­tive­ment rien de posi­tif à dire sur cette suite. Et puis franche­ment, depuis quand Lon­dres est au bord de la mer ?!
  • Le seigneur des anneaux, trilogie

Dans ce chapitre de la trilo­gie, le jeune et timide Hob­bit, Frodon Sac­quet, hérite d’un anneau. Bien loin d’être une sim­ple babi­ole, il s’ag­it de l’An­neau Unique, un instru­ment de pou­voir absolu qui per­me­t­trait à Sauron, le Seigneur des ténèbres, de régn­er sur la Terre du Milieu et de réduire en esclavage ses peu­ples. À moins que Frodon, aidé d’une Com­pag­nie con­sti­tuée de Hob­bits, d’Hommes, d’un Magi­cien, d’un Nain, et d’un Elfe, ne parvi­enne à emporter l’An­neau à tra­vers la Terre du Milieu jusqu’à la Crevasse du Des­tin, lieu où il a été forgé, et à le détru­ire pour tou­jours. 

Petite pré­ci­sion : il s’ag­it ici d’un revi­sion­nage, avant de m’at­ta­quer au livre de l’ex­po­si­tion Tolkien. Et prob­a­ble­ment à la lec­ture de la nou­velle tra­duc­tion de la trilo­gie. En temps nor­mal, je n’ai pas trop regardé de longs films à la mai­son, ma con­cen­tra­tion étant tou­jours aus­si mau­vaise, mais quel plaisir de revoir cette trilo­gie que j’adore ! Il faut aus­si avouer que, ayant vu la dernière fois la trilo­gie au ciné­ma lors de cinés-con­cert, il y avait bien longtemps que je n’avais pas regardé les ver­sions longues, et cer­tains pas­sages m’échap­paient. Les films ont beau être longs, ils sont tou­jours un vrai plaisir à regarder pour moi.
  • Le roi Lion 2 : L’honneur de la tribu

Sim­ba et Nala ont main­tenant une fille, Kiara. Alors que Tim­on et Pum­ba devaient la sur­veiller, elle réus­sit à échap­per à leur vig­i­lance et ren­con­tre en chemin un jeune lion nom­mé Kovu. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que Kovu est en fait le fils de Zira, une des ser­vantes de Scar. Zira a en fait une idée der­rrière la tête: élever Kovu pour qu’il ren­verse Sim­ba et devi­enne le Roi de la Terre des Lions.
L’ami­tié entre Kiara et Kovu saura-t-elle dépass­er cette guerre des clans?

Je ne vous la refais pas, encore une som­bre his­toire de Dis­ney +. Heureuse­ment, le deux­ième volet du Roi Lion est moins mau­vais que celui de Poc­a­hon­tas. Les thèmes du par­don et d’ac­cep­ta­tion de la dif­férence sont rel­a­tive­ment bien traités, mais le film reste tout de même très oubli­able. Ma con­clu­sion : il vaut peut-être mieux éviter tous les “2” de Dis­ney?

La prochaine fois, on par­lera de quelques séries au long cours dont les saisons se ter­mi­nent, Grey’s Anato­my, Sta­tion 19, les trois Chica­go, mais aus­si encore et tou­jours de mini-séries. A très vite !

shaya

13 réflexions sur « Sur les écrans #12 »

  1. Ah je suis con­tente de lire ce bil­let 🙂
    Bon je sais que tu sais que mon per­son­nage préféré est Eric 😀 Et j’ai aimé cette deux­ième sai­son de Sex Edu­ca­tion même s’il y a des pas­sages qui ser­rent le coeur. J’ai vrai­ment appré­cié l’in­ter­pré­ta­tion du mythe des vam­pires et/ou de Drac­u­la dans cette mini-série J’ai un peu de retard, je suis encore en train de décou­vrir la troisième sai­son de The Good Doc­tor.
    Alors ça… ! Je ne savais même pas qu’il exis­tait un Poc­a­hon­tas 2 ! J’avais eu du mal à accrocher au pre­mier, sans doute parce qu’il a été dif­fusé à une péri­ode où on com­mence à snober un peu Dis­ney 😉

    1. Il est telle­ment chou­ette Eric aus­si ! Ah ben j’ai hâte de savoir si tu as aimé du coup la sai­son 3 de The Good Doc­tor ! Poc­a­hon­tas c’est vrai­ment un dessin ani­mé que j’ai du voir à 7–8 ans et adoré pour le coup, mon snobage de Dis­ney a com­mencé avec Rox et Rouky xD

  2. Je suis tou­jours impres­sion­née par le nom­bre de séries que tu regardes et dont je ne soupçonne sou­vent même pas l’ex­is­tence avant que tu n’en par­les 😀
    “Et puis franche­ment, depuis quand Lon­dres est au bord de la mer ?!” –> Lol. Je ne me sou­viens pas de ça, mais j’avais vu des bouts du film à la télé il y a longtemps et ça sem­blait très bof, en effet!
    “Ma con­clu­sion : il vaut peut-être mieux éviter tous les “2” de Dis­ney?” –> Oui, je crois que c’est une bonne règle de vie! Même si je dois dire que le seul que j’ai vu, Le Retour de Jafar, m’a plu. Mais quand j’avais dix ans. Je ne sais pas s’il me plairait main­tenant. 😀 Bon et je fais une excep­tion pour La Reine des neiges, mais toi tu n’as même pas aimé celui-là alors je pense qu’il vaut vrai­ment mieux que tu t’ab­sti­ennes ^^

    1. Le fait de vivre seule et de ne pas regarder (ou presque) de films à la mai­son, ça aide aus­si pour les séries ^^ Et je pense bien oui éviter les Dis­ney 2 à l’avenir, c’est mieux pour ma san­té men­tale xD

  3. C’est pire que ça : les suites direct-to-video des Dis­ney n’ex­is­tent pas, c’est tout.
    Ah, Broad­church. Si je n’avais pas tant de séries à voir, je la regarderais de nou­veau, tant c’est excel­lent. (et la sai­son 2 c’est le procès)
    Je ne note sinon pas grand chose, hormis peut-être “The Sin­ner”. ^^

  4. Si j’avais du temps, je me rever­rais bien Le Seigneur des Anneaux… mais je pense qu’on fera ça quand on aura 60 ans et qu’on sera con­finé à cause du covid-42 xD

  5. Je m’é­tais demandé si j’al­lais me pencher sur Drac­u­la mais finale­ment le petit extrait que j’en ai vu avec une mouche qui lui ren­tre dans l’oeil ma suf­fi, je passe mon tour… et puis sanglant hor­ri­fique ce n’est pas pour moi ^^’
    Alors moi j’avoue que je garde un bon sou­venir du Roi Lion 2, vu il y a pas mal de temps. C’est d’ailleurs le seul 2 que j’ai vu je crois, et je con­nais même encore cer­taines chan­sons ^^ mais je com­prends que l’ef­fet ne doit pas être le même si on le visionne pour la pre­mière fois à nos âges !

    1. Ah je te com­prends, cette scène a été dure aus­si pour moi, et c’est aus­si pour ça que le pre­mier épisode a fail­li me faire aban­don­ner la série, je trou­ve que le côté sanglant est moins présent par la suite. Et c’est clair pour les 2, on est plus indul­gents enfants !

  6. Je suis dev­enue une grosse con­som­ma­trice de séries depuis 1 an et demi, 2 ans, ce qui a ten­dance à bien entamer le temps que j’ac­corde à la lec­ture…

    Sex Edu­ca­tion 2 : ce que j’ai aimé c’est que la série s’at­tarde aus­si sur la sex­u­al­ité et les sen­ti­ments des adultes, même si les ado­les­cents ont la part belle et pri­or­ité dans l’his­toire. La série reste drôle mal­gré qu’elle abor­de des sujets sérieux, que cer­taines sit­u­a­tions virent au drame. Elle ques­tionne, elle est intel­li­gente dans ce qu’elle dit de cer­tains sujets, au-delà de la sex­u­al­ité. J’aime beau­coup

    Drac­u­la ne me tente pas depuis qu’une col­lègue (fan de l’his­toire 1ère) m’ait dit que la série n’é­tait pas à la hau­teur…

    The good doc­tor reste une série que j’ap­pré­cie. Je ne dirai pas que la ques­tion médi­cale ait moins impor­tante dans cette sai­son, dis­ons qu’elle est moins cen­trale car effec­tive­ment, elle s’at­tarde aus­si sur les vies per­son­nelles de nos internes. Tu ne sup­port­es pas Léa? Pourquoi? Ce n’est pas un per­son­nage que je trou­ve désagréable. J’ai même plutôt trou­vé Shawn un brin plus self­ish par moments (l’autisme n’ex­cuse pas tout, même si je com­prends bien que je pose un regard peu expéri­men­té sur lui et ses réac­tions).
    La fin était vrai­ment triste en tout cas!

    The Sin­ner 3 : j’aime tou­jours autant. Il me reste quelques épisodes à voir… Dans les 2 autres saisons aus­si on con­naît le/la “coupable”. Je veux dire, c’est tou­jours une série qui est con­stru­ite sur le Pourquoi telle per­son­ne en est arrivée à faire ce qu’elle a fait plutôt que sur Trou­ver qui a com­mis le crime. Le seul truc avec cette sai­son 3, c’est qu’on flaire un peu plus rapi­de­ment le “pourquoi” juste­ment. Mais ça reste une bonne série The sin­ner et j’aime beau­coup l’in­specteur. 🙂

    Ahlala Broad­church… Comme Baroona, s’il n’y avait tant de séries à regarder, je me la referai bien avec grand plaisir.
    J’ai aimé toutes les saisons. La 2 est en lien direct avec la 1, procès du coupable. Bizarrement, c’est la 3 dont je me sou­viens un peu moins… ^^

    Je ne suis pas du tout attirée par Dis­ney+. Glob­ale­ment, je ne revi­sionne que rarement les dessins ani­més. Surtout depuis que mes nièces et neveux sont grands, j’ai moins d’oc­ca­sions que ça n’ar­rive ^^

    Bref, je te souhaite de bonnes séries ou films à vision­ner. Le con­fine­ment est un bon pré­texte pour s’en don­ner à coeur joie (sauf quand on con­tin­ue de boss­er :p ).

    1. Tu es plus ent­hou­si­aste que moi pour la sai­son 3 de The Sin­ner xD Pour Léa de The Good Doc­tor, je n’ai jamais appré­cié son per­son­nage, elle donne l’im­pres­sion de ne pas trop savoir ce qu’elle veut, et je trou­ve que ce qu’elle dit à Shaun est assez dis­crim­i­na­toire, per­son­nelle­ment.

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