Le livre perdu des sortilèges, de Deborah Harkness

 

Auteur : Deborah Harkness – Traducteur : Pascal Loubet
Editeur : Orbit – Parution : Mai 2011
ISBN : 9782360510337 – Prix : 19.50 €

 

A propos de l’auteur

L’auteur Deborah Harkness est professeur d’histoire des sciences à l’Université de Californie du sud. Elle a reçu de nombreux Prix, dont le Fulbright, le Guggenheim et le National Humanities Center Fellowships. Elle est l’auteur d’essais universitaires et d’un célèbre blog sur le vin plusieurs fois primé. Le Livre perdu des sortilèges est son premier roman.

 

Résumé

Diana est une sorcière, et la dernière d’une longue lignée. Seulement, elle a choisi d’ignorer ses pouvoirs, et de faire une carrière d’historienne. Jusqu’au jour où elle rencontre Matthew, un vampire, et où elle ouvre un vieux livre d’alchimie. A partir de cet instant, la jeune femme est traquée par des créatures en tout genre, et le passé la rattrape…

 

Ressenti

Selon certaines sources (à savoir Elysio), il aurait été dit que le dit roman comportait un certain nombre de niaiseries. Selon ma source personnelle à savoir ma mémoire, je nie. Sinon, j’aurais pas mis à acheter. Mais bon. Toujours est-il que maintenant je peux l’affirmer haut et fort, il y a de la niaiserie ici. Un peu trop à mon goût. Même beaucoup trop.

L’histoire en elle-même est assez sympathique, même si le coup de “je suis une sorcière mais pour une raison x je veux pas utiliser mes pouvoirs”, c’est assez classique, et pas franchement intéressant, mais on a heureusement une bonne explication pour le coup.

En réalité, on peut dire pour moi que le roman se sépare en deux parties. Une première où la relation entre Matthew et Diana est particulièrement développée (oui, parce qu’une sorcière à qui on a dit que sortir avec un vampire c’était déconseillé, elle se dépêche de faire que sortir avec lui, justement), et une autre où c’est l’intrigue elle-même qui se développe.

Je peux vous dire dès maintenant que la première partie est beaucoup trop longue à mon goût, et pas passionnante pour moi. Diana est un poil supra naïve, et ma tolérance est assez limitée. Tout comme celle envers Matthew qui se comporte en gentleman d’il y a quelques siècles. Fort heureusement, les personnages secondaires sont plus intéressants, particulièrement la mère de Matthew, ou encore son fils. La maison familiale est également sympathique.

Fort heureusement pour mon bien, la deuxième partie est plus prenante. On commence enfin à avoir quelques informations, l’intrigue se développe, et c’était pas trop tôt. Il ne me reste plus qu’à espérer que dans le second tome, l’intrigue sera plus mise en avant que le reste !

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