Seigneurs de l’Olympe, de Javier Negrete

 

Pour être honnête, Javier Negrete ne me parlait absolument pas à la base, inconnu au bataillon. Et puis, aux Utopiales 2012, j’ai eu l’occasion de l’entendre en conférence et son oeuvre m’a attirée. Puisqu’il était présent, c’était l’occasion ou jamais d’en profiter. Ce roman a mis du temps avant de sortir de la PAL, mais n’en est pas sorti à regret.

J’en parle rarement, mais la mythologie grecque est quelque chose que je trouve passionnant et qui m’a même amené à faire deux ans de grec ancien au lycée. Aussi, un roman qui en parle pouvait difficilement faire autrement que d’attirer mon attention.

Les divinités grecques et les humains ne s’entendent pas toujours à la perfection, et pour Zeus, c’est l’heure d’un conclave destinant à entendre les doléances des autres dieux, sauf que la réunion est interrompue avant même d’avoir commencée…. Zagreus, neveu de Zeus, a été assassiné par un certain Python, créature dont on ne sait pas vraiment pas ce qu’elle est…. Zeus va devoir faire face à ceux qui tentent de lui voler son trône et de régner sur les divinités.

Tout d’abord, il faut admettre que ma connaissance des mythes grecs est assez lointaine, tout comme ma lecture, et je serais donc bien incapable de vous dire ce qui est vrai et ce qui est déformé par l’auteur pour les besoins de la narration. En attendant, on découvre les personnalités du panthéon divin, pas toujours comme on l’imagine…

L’auteur nous livre ici une intrigue agréable et bien ficelée, un sujet passionnant (d’accord, peut-être juste pour moi), bref, tous les éléments pour avoir un bon roman à lire ! Il ne reste plus qu’à espérer pour ma part que mon chemin croisera de nouveau la route de cet auteur !






Seigneurs de l’Olympe, L’Atalante, Javier Negrete, 21 €

A propos de l’auteur

Javier Negrete est né en 1964, à Madrid.

Il partage son temps entre son activité de professeur de grec et l’écriture. Son premier roman publié en France en 2002, Le regard des furies (La mirada de las furias, 1997) a suscité un vif intérêt.

Son second roman, Le mythe d’Er ou le dernier voyage d’Alexandre le Grand (El mito de Er, 2002), paru en France en 2003, change totalement de cadre. Fantasy historique et voyage extraordinaire, cet ouvrage tent aussi vers l’uchronie. Le mythe d’Er a obtenu le Prix Bob Morane 2004 en catégorie roman étranger.

7 commentaires

    1. Ah oui tiens, zut ! Je zappe toujours les challenges, c'est nul 🙁
      Et non, pas plus de temps, mais la prise de conscience que c'est le fait de laisser traîner de vieilles chroniques qui me faisaient moins bloguer l'an dernier. Du coup je me force à chroniquer (avec plaisir en plus) ce qui traînait, 40 c'est trop ^^

  1. Moi aussi j'ai toujours été intéressé par la mythologie grecque (et toutes les mythologies en général d'ailleurs). Je me souviens avoir fait photocopier des tonnes de bouquins empruntés à la bibliothèque il y a des années…^^

    Je note ce bouquin dans un coin. 😉

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