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Bilan mensuel janvier #6

Avec un peu de retard, il est temps de vous parler d’un mois de janvier où la fatigue de fin d’année a un peu pris le dessus 🙂

Côté blog

Côté lecture

  • Les deux tours et Le retour du roi de J.R.R Tolkien : Vous connaissez certainement déjà mon amour pour l’oeuvre de Tolkien, et il s’agit ici d’une relecture, mais de la première de la nouvelle traduction. Passé un temps d’adaptation pour se faire aux noms qui ont été modifiés, on constate que les divers poèmes et chants sont bien plus agréables à lire, et surtout, que la Terre du Milieu, c’est toujours aussi bien !
  • La Chose de John W. Campbell : La Chose est une novella un peu ancienne, publiée en 1938, et à l’origine du film The Thing de John Carpenter, que je n’ai pas vu. En 2021, on voit peut-être un peu plus rapidement où va en venir l’intrigue, mais l’horreur est toujours au rendez-vous !
  • UHL Hors série 2020 : Ma chronique juste ici
  • L’ensorceleuse d’Elisabeth Hand : Lecture en cours ! Oui, je suis à la bourre et c’est la première autrice de mon auto-challenge 2021, mais ma lecture est tombée au mauvais moment.
  • 3 Minutes pour comprendre 50 courants, théories et figures du féminisme : Un essai toujours en cours mais à première vue très instructif !
  • Peau d’homme de Hubert et Zanzim : Quel plaisir de lire cette BD ! Les graphismes sont chouettes, et c’est très agréable de suivre Bianca, jeune fille un peu innocente de la Renaissance italienne, qui va profiter de cette “peau d’homme” pour découvrir un peu mieux et son futur époux. Une BD à lire !

Côté PAL

Un peu de craquages pour ce mois-ci, tant pis pour le régime de la PAL !

A peine entrés, déjà ressortis :

  • La Chose, de John W. Campbell
  • UHL hors-série 2020

Encore en PAL :

  • La survie de Molly Southborne, de Tade Thompson

Qui est Molly ? Une jeune femme frappée de la pire des malédictions, morte dans l’incendie de son domicile… Et pourtant là. Semblable mais différente. Qui est cette Molly ? Certains veulent la voir disparaître. D’autres brûlent de la capturer, de percer à jour les secrets de sa nature étrange.
L’objet d’enjeux qui la dépassent, voilà ce qu’est Molly. Condamnée à fuir, à tenter de survivre. Avant de peut-être, enfin, apprendre à vivre…

  • Ceci est notre post-partum, d’Illana WeizmanAprès #MonPostPartum, le livre qui libère la parole des femmes sur l’après-accouchement.

Pour une femme, la naissance d’un bébé est un événement que la société qualifie de « magique », procurant un « bonheur immense et immaculé ». Si c’est en partie vrai, c’est bien vite oublier la réalité de la maternité et ses plus sombres nuances. C’est passer sous silence les difficultés et les remous des suites de couches. C’est cacher la douleur, la souffrance – physique ou psychique – qu’éprouvent les femmes dans les jours, les semaines, les mois, qui suivent l’arrivée de leur enfant.
Le post-partum, cette période qui débute après l’accouchement mais dont la durée reste indéterminée selon les définitions et le vécu de chacune, est le grand tabou de la maternité. Illana Weizman dénonce l’invisibilité d’une expérience pourtant commune à des millions de femmes à travers le monde, et en décrypte les origines socio-culturelles. Elle encourage les femmes à s’informer, à partager leurs expériences, et avance des propositions politiques pour une meilleure prise en charge du post-partum. S’appuyant sur les nombreux témoignages du hashtag #MonPostPartum et sur ses qualités d’analyse sociologique, elle normalise les réalités du post-partum dans un manifeste libérateur.

  • L’arche de Darwin, de James Morrow

Londres, fin du XIXe siècle. Chloe Bathurst, comédienne fauchée qui rêve autant de gloire que de régler les dettes de son joueur de père, dérobe à Charles Darwin le manuscrit de L’Origine des espèces. Elle entend s’en servir pour réfuter l’existence du Créateur lors du Grand concours de Dieu (et empocher la récompense de 10 000 £). Son plaidoyer convainc le jury de financer une expédition aux îles Galápagos pour rapporter les spécimens qui prouveront «sa» théorie. Mais au même moment, une autre équipe, qui soutient l’hypothèse inverse, se lance dans la quête de l’arche de Noé… Grand Prix de l’Imaginaire 2018.

  • Chevauche-Brume, de Thibaut Latil-Nicolas

Au nord du Bleu-Royaume, la frontière est marquée par une brume noire et impénétrable, haute comme une montagne. Mais depuis quelques lunes, le brouillard semble se déchirer. La nuée enfante alors des créatures immondes qui menacent d’engloutir le royaume tout entier. La neuvième compagnie des légions du Roy est le dernier recours d’un pouvoir aux abois pour s’opposer à ce fléau. Epaulée par des cavalières émérites et un mystérieux mage chargé d’étudier le phénomène, la troupe s’enfonce dans les terres du nord, vers cette étrange brume.

  • Moi les hommes je les déteste, de Pauline Harmange

” Je vois dans la misandrie une porte de sortie. Une manière d’exister en dehors du passage clouté, une manière de dire non à chaque respiration. Détester les hommes, en tant que groupe social et souvent en tant qu’individus aussi, m’apporte beaucoup de joie – et pas seulement parce que je suis une vieille sorcière folle à chats.

shaya

15 réflexions sur « Bilan mensuel janvier #6 »

  1. C’est pour te féliciter d’avoir démarrer tes challenges cette hausse de PàL ? ^^
    Il faut vraiment que je rattrape “Peau d’homme”, je n’ai littéralement jamais vu un avis qui ne soit pas très positif, c’est fou.

    1. C’est très chouette Peau d’homme ! Non je crois que c’est le fait de ne plus pouvoir sortir ou presque et avancer sur des projets, je compense comme ça.

  2. Cool pour ta relecture du SdA, je voudrais tellement le relire aussi, pas le teeeeemps :'(
    C’est bien de remplir la PàL mais elle est combien maintenant ?
    Je te souhaite de bonnes lectures !

    1. Merci ! Le SDA ça faisait longtemps qu’il traînait en PAL 🙂 J’ai compté de tête vu que je ne suis pas à la maison à la maison en ce moment, j’arrive à 57 tout compris, mais en romans seuls je pense que je suis à une trentaine ^^

    1. Merci beaucoup, j’aime ça aussi. Je croise les doigts pour la suite de Molly, ce ne sera pas pour de suite 🙂 Merci, bon mois à toi aussi !

  3. J’avais lu le SDA dans la nouvelle traduction de l’éditeur Christian Bourgois à l’époque, je n’avais jamais lu SDA avant, je suis ressorti mitigé de ma lecture, j’aurais aimé, aimer, mais sans plus à dire vrai. (trop de longueur par moments)
    Un peu trop manichéen pour moi, je pense, au moins j’aurais essayé !

  4. beau bilan éclectique. Ce mix SF et Féminisme est particulièrement intéressant.

    Bon le SdA, je dis que je dois le lire à chaque fois qu’un.e blogopote en parle et jamais je ne me lance! J’avoue que ma disponibilité d’esprit est quelque peu à la ramasse dernièrement et les pavés m’effraient pour cela.

    Très curieuse de lire Peau d’homme et La survie de Molly Southborne, le 1er tome m’a énormément plu.

    1. Merci 😉 Ah je te comprends pour la disponibilité d’esprit, je n’ai pas ce problème avec le SDA mais avec d’autres romans, il faut pouvoir se concentrer un peu plus pour certains !

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